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Monsieur,
Je vous remercie infiniment de nous avoir accueillis et donné beaucoup de renseignements utiles l'autre jour. Je vous prie de m'excuser de ce remerciement tardif car, après le retour au Japon à mi-septembre, j'étais très occupé et je n'avais pas le temps de réfléchir sur le problême des aides sur le vin d'autrefois.

La relecture de l'ouvrage de Roger Dion, "Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au XIXe siècle" dont j'étais co- traducteur en japonais il y a 10 ans (surtout la 2ème partie, chapitre 13, 6ème section). Ce que je vous ai dit n'est pas exact : c'était le royaume qui donnait les aides sur les vins qui allaient sortir du royaume et les aides ont bien augmenté plusieurs fois au XVe siècle. Cela accentuait même après l'unification de la Bretagne au royaume. Sur ce point, les aides sur le vin étaient, me semble-t-il un peu différentes de la gabelle qui vous intéresse.

Vous m'avez cité un passage du premier guide pour les voyageurs du XVIe siècle (?) qui signale trois étapes importantes entre Tours et la côte Atlantique : Angers, Ingrandes et Nantes, et un épisode selon lequel les bretons volaient du vin en laissant de l'argent. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'en indiquer la source si possible (puisque je suis en train de préparer un cours sur le problême de la qualité et l'image du vin en remetttant en cause la notion de "terroir").

Dans l'attente de vous revoir un jour, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
le 21/11/2008
Tourisme-Culture-Patrimoine
rue Michel
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